mercredi 26 septembre 2012

- La Porte de Montségur - Tour de Montbel


A la sortie de la sieste me vient l'idée d'un nouveau défi, partir du Moulin à la sortie de Barrineuf et rejoindre la Porte du Château de Montségur en un minimum de temps.
Rien de nouveau, c'est le parcours du 73km des Citadelles, mais ce sont des sentiers que j'aime bien.

La partie dans les bois avant Contès mérite d'être nettoyée suite aux coupes de bois. Ce sera fait avant l'édition 2013.

Je fais ensuite un  premier gros effort dans la montée sur Serrelongue.


 Je poursuis sur les très beaux sentiers qui montent vers le col du Tremblement.


Au pied du château, il me reste dix minutes pour réussir à boucler ce tracé sous l'heure.





J'effectue une très grosse montée en direction des vieilles murailles, croisant quelques touristes qui se demandent s'il y a une course.

A la porte du château, j'arrête mon chrono au bout de 58 minutes. Ce parcours me plaît, le départ est rapidement accessible depuis Bélesta, nul doute que j'irai l'améliorer, d'autant plus facilement que j'ai pris des photos ou refait mes lacets.

La Porte de Montségur, un joli parcours d'environ 7km pour 650md+.

La trace à récupérer sur Openruner :









 Je fais un peu de tourisme autour du château avant de redescendre sur Fougax en environ une heure, tranquillement.





 


 Le lendemain, je pars effectuer le Tour du Lac de Montbel. A froid, j'ai les jambes douloureuses suite à la sortie de la veille. Ça ira mieux sur la fin, mais je n'étais pas là pour un record, plutôt pour reconnaître le tracé dans le sens choisi pour la course.


 Sens de rotation que je ne comprends toujours pas : s'il y a du monde, ça va bouchonner au bout de quelques centaines de mètres, dans la partie la plus sinueuse et étroite du parcours.
C'est en plus l'endroit le plus intéressant, avec des creux, des bosses et des zig zags qui feraient une belle fin. Au début, en file indienne, il risque de perdre tout son charme.


 J'effectue quand même un bon tour en 1h24 (record perso à 1h05'13"), boosté par 2 vtt que je vais dépasser puis qui vont me talonner, me poussant à garder un bon rythme.


Je trouve la fin longue, coincé dans les bois sans trop de paysages, sur un chemin très roulant. Ce qui ferait un bon début de course pour étaler le peloton. Je sais, j'insiste.

Enfin on verra ça au retour du Maroc, après avoir affronté les côtes de la C2C à Foix la semaine précédente.


mardi 18 septembre 2012

- Boucle Rieutort - Ruhle - Fontargente


Les Etangs de Fontargente


Nouvelle rando, cette fois en direction de Fontargente où je n'ai pas été depuis quelques siècles. On avait à l'époque effectué une boucle par l'Andorre avec nuit au refuge de Juclar, en compagnie d'Yvan et Ferdinand, mais je n'en ai quasiment aucun souvenir.

Cette fois ci tout commence comme souvent par un bon apéro suivi d'une grillade, le temps de refaire le monde qui en a bien besoin.


Nous sommes à 1500m et la soirée est fraiche, le feu est heureusement là pour nous réchauffer.


On attaque au matin par une grosse montée en lacets, direction la cabane de Rieutort.


Nous sommes bientôt rejoints et doublés par deux trailers ariègeois partis pour une boucle par la Crête des Isards. Je ne peux pas suivre, je suis lesté en vin rouge.





La vallée du Rieutort est très jolie, isolée, loin du chemin habituel vers Fontargente, bien plus fréquenté.

Derrière Michel, la vallée du Rieutord.

 Arrivée au col du Rieutort avec une vue superbe sur le port et l'étang de Fontargente.


 Du col, il n'y a plus qu'à descendre jusqu'au refuge de Ruhle.


Refuge dont on gardera sans doute le souvenir pour le mauvais accueil auquel on a eu droit. On nous a tout d'abord refusé de l'eau pour remplir nos gourdes, prétextant qu'elle n'était pas bonne. Que donnent ils donc à boire aux randonneurs payants qui séjournent là ?
En insistant, ils ont fini par remplir nos deux gourdes, visiblement à contre cœur.
Tchao et à jamais.


On a ensuite poursuivi notre boucle sur de supers sentiers avec de bien beaux paysages tout autour de nous.


Passage auprès du premier étang en direction de Juclar. Aller à ce port nous aurait demandé trop de temps, une autre fois.





 On a donc poursuivi notre boucle en direction de Fontargente par un sentier technique, avec quelques passages d'éboulis.





 Nous voici à l'étang de Fontargente avec en fond le port que nous allons rejoindre.




Très joli cadre pour cet étang.




Pendant que Michel prend le sentier normal, balisé en rouge et blanc, je suis un balisage jaune qui m'amène au deuxième étang, juste au dessus du premier. De là je rejoindrai le port par un sentier cairné, bien technique, tout en traversée de blocs.


Le port de Fontargente.


Voila quatre heures que nous sommes partis, il est temps de se restaurer, chauffés par un beau soleil et un peu de vin rouge.


Il est ensuite temps de quitter l'Andorre pour descendre en direction des étangs.








 La plage de Fontargente.


On descend donc par le chemin emprunté par la plupart des randonneurs. Assez technique (pour courir), je le descends en marche rapide.


Le parcours emprunté à l'aller est quand même bien plus sympa, d'autant plus que celui ci se termine par quelques kilomètres de piste.


On finit par rejoindre le barrage de Laparan, quasiment asséché.


 
Au final, une très très belle sortie d'environ 20km pour 1000md. En rando rapide, 6h pour effectuer la boucle.
A refaire un jour en off, peut être bien en poussant plus loin en Andorre, en effectuant la boucle port de Juclar / port de Fontargente.

dimanche 2 septembre 2012

- Grand Raid des Pyrénées 2012



Un mois avant la course, ma tante décédait à l'âge de 90 ans. J'ai longtemps imaginé franchir la ligne d'arrivée en communion avec elle et c'est finalement avec mes amis présents sur place que je l'ai fait. Mais elle fut à de nombreuses reprises présente avec moi sur les sentiers. 
In memorium.



En version reporter le vendredi.






Le vendredi, je suis posté en plusieurs endroits du parcours pour prendre des photos en vue du reportage à paraître dans Esprit Trail.
En voici quelques unes.










La course




Photo Cap Action Nature






Trois heures du matin : le réveil qui sonne et interrompt mon sommeil me rend heureux, fait assez rare pour être signalé, et déjà prêt à me lancer sur cette cinquième édition du Grand  Raid des Pyrénées. A cette heure là, l'hécatombe a depuis longtemps commencé sur le Raid de 240km et elle continue sur l'Ultra de 160km. Dans les deux cas, la raison principale est la même : la chaleur caniculaire qui a régné dans la semaine, fatiguant les organismes bien avant le jour J, et qui se poursuit en cette fin de semaine. Le départ de l'Ultra a été retardé de 2h pour éviter de fortes rafales de vent (plus de 100km/h) qui auraient compromis la montée au Pic du Midi mais cette mesure assortie d'une neutralisation de cette ascension et d'une pénalité de deux heures pour les coureurs arrivés après 15h au col de Sencours aura été mal comprise, poussant ainsi des coureurs à forcer leur allure afin de pouvoir accéder au sommet du parcours. Ce début de course plus rapide que prévu associé à la grosse chaleur de cette ascension ( 1700m  à grimper d'une traite) aura sans doute été fatal à beaucoup. La polémique aura ensuite grossi après la course, cette pénalité s'étant transformée en 3h et finalement en 5h…









Photo Cap Action Nature


Pour ma part, je démarre donc à 5h du matin pour une journée annoncée pluvieuse. Je pars avec l'avant de la course, d'une part pour éviter les bouchons prévus sur les monotraces au-dessus de Soulan et puis pour essayer de hausser le rythme au-dessus de celui du gestionnaire que je peux être. Ainsi, contrairement à ma course de 2009, j'aborde les premières pistes montantes en alternant marche et course, sur un bon rythme. J'entends un coureur parler de sa course de l'an dernier, terminée en 13h. Oups ! je suis peut-être parti un peu fort…Mais je vais bien et sans être à fond, je maintiens une bonne allure sur la large crête du Cap de Pède où le jour se lève peu à peu. Au col de Portet, c'est un public relativement nombreux mais très chaleureux qui salue notre passage et déjà nous procure quelques  premières émotions. Une descente rapide m'amène au premier ravito en 2h09, avec 30 minutes d'avance sur mon estimation en 15h. 
Merlans : 82ème   2:09:08













Mes gestes sont précis et rapides, car anticipés : sortir le gobelet, remplir le bidon, manger un peu de salé, boire un Coca, un verre d'eau gazeuse et repartir. Pas plus de deux minutes et je quitte le ravito de Merlans en compagnie de la première féminine, Karine Sanson. J'aborde le sentier en balcon au dessus du lac de l'Oule derrière elle, alors que le soleil illumine les pics environnants, les uns après les autres . Merveilleux spectacle.
Je suis étonné par le rythme de Karine que je trouve assez lent : on court, pas très vite, sur les sentiers et l'on marche dès que ça monte. Je finis même par la doubler pour prendre mon propre rythme. Evidemment, elle terminera loin devant moi…










Ma stratégie en eau a aussi été étudiée et je recharge légèrement le bidon au passage du refuge de Bastan, comme je le ferai plus tard à celui de Campana. Et hormis dans la montée de Sencours où je puiserai dans le camelback, je tournerai seulement avec mon bidon de 0,8l entre deux ravitos. Mais pour le moment, je bascule dans la descente du col de Bastanet après une courte et efficace montée. Le terrain est technique et propice à la contemplation des magnifiques lacs éclairés par les premiers rayons de soleil. Une merveille. Mais il faut poursuivre la longue, très longue descente en direction d'Artigues. Sous le barrage de Grézioles, je frôle la chute grave sur un sentier pourtant facile : je pars en avant, me rattrape sur des rochers (j'ai heureusement les mitaines), poursuis ma chute pour finalement me relever après avoir tapé légèrement tibia gauche et orteils du pied droit. La douleur est faible et ne me gênera pas pour la suite de la journée.






Après cette interminable descente à travers prairies et forêt de fougères, au cœur du brouillard naissant, je rejoins enfin le ravito d'Artigues, toujours en avance. 
Artigues : 111ème   4:50:01



J'y retrouve Karine Sanson qui m'avait passé dans la descente, alors qu'arrivent déjà les deuxième et troisième filles. Ca va batailler… Pour ma part, je renouvelle mon ravito express et repars pour le monument de la course, la montée au Pic du Midi via le col de Sencours, soient 1700m+ à avaler en 10km.












Le début de la montée est très pentu, à travers bois et auprès de la jolie cascade d'Arizes. La pente s'adoucit ensuite, mais arrivé à découvert c'est la chaleur qui m'assaille. Je me rafraichis par deux fois auprès d'un ruisseau, mais cette ascension s'annonce rude. Le soleil disparaît peu à peu derrière la brume et il ne réapparaitra plus de la journée. Malgré cela, la montée est dure, je me sens lent, fatigué, j'ai même sommeil par moments. Je ne suis pas fan de gels et autres produits chimiques, mais j'en prends toutefois un pour essayer de me relancer. Cela doit avoir son effet, car le final de la montée sur Sencours se passera un peu mieux. Et finalement, malgré mon impression de lenteur, j'aurais mis dix minutes de moins à atteindre le col que lors de mes reconnaissances.




Le ravitaillement de Sencours est charmant, dans une ancienne bâtisse en pierres réhabilitée par les soins de l'organisation. Le point négatif, c'est que le lieu est étroit et donc rapidement plein, rendant l'accès à la nourriture un peu difficile. Mais c'est un refuge solide, surtout quand les conditions s'avèrent très dures comme ce fut le cas l'année précédente.







Après m'être bien ravitaillé, la montée au Pic se passe bien , tout en marche rapide sur cette piste sans grand intérêt. J'y croise ceux qui sont environ dans les trente premiers, dont les deux féminines en tête, Karine Sanson suivie d’assez près par Célia Trévisan.






J'arrive au sommet en moins d'une heure et le paysage certainement somptueux par grand beau est complètement masqué par le brouillard omniprésent. Je pointe auprès des bénévoles, pile sur mes prévisions,  et redescends aussitôt.

Pic du Midi : 126ème  7:56:13

 Le seul plaisir de cet aller retour aura été de croiser copains et connaissances et d'échanger avec eux quelques mots et sourires. Seuls manquèrent à l''appel Steve et Manu, toujours en course mais un peu plus loin au classement.






Après la descente, rapide, je m'arrête manger à nouveau un peu de salé et boire un nouveau Coca au col de Sencours. Je refais le niveau du bidon et m'engage sur le sentier en direction du prochain ravito, Tournaboup. Fidèle à ma méthode du jour, je déroule tranquillement dans cette descente , perdant à nouveau quelques places. La portion qui tire droit dans la pente à côté des pylônes peut être particulièrement traumatisante et je l'aborde donc en douceur, n'ayant toujours pas envie de m'exploser les cuisses. La mi-course est passée, mais le chemin est encore long.


Peu avant Tournaboup, je rattrape Béa, ralentie par des problèmes de dos. On arrive ainsi ensemble au ravito où il est possible de manger chaud.

Tournaboup : 153ème  9:24:33 (10 minutes d'avance)

Un petit festin se prépare donc pour moi, avec au menu quelques pâtes bolognaises et une paire de compotes, le tout arrosé de Coca et d'eau gazeuse. Cela prend plus de temps, mais j'en ressors  prêt à affronter le final.



J'appréhende  cependant la montée du vallon d'Aygues Cluses où j'ai souvent souffert, en course en 2009 ou bien lors des reconnaissances. Mais aujourd'hui cela se passe bien, sans doute grâce au brouillard toujours présent, qui diminue la visibilité mais rafraîchit l'atmosphère.


Je monte donc d'un pas régulier, franchissant passages de gros éboulis et rares parties herbeuses en marche rapide, échangeant parfois quelques mots ou encouragements avec les courageux du 160km dont la fin du parcours est commune avec la nôtre.


J'effectue un arrêt éclair à la cabane d'Aygues Cluses, juste le temps de remplir le bidon pour tenir jusqu'au ravito de Merlans qui, je le sais, sera long à venir.


J'embraye aussitôt sur la raide pente qui, toujours dans la brume, m'amène au col de Barèges à 2469m où de courageux bénévoles effectuent un pointage dans le froid.

Col de Barèges : 143ème  11:39:00 (15 minutes d'avance)




Juste après, c'est encore une très longue descente qui m'attend : débutée sur un sentier où il est possible de courir mais où je me contente de trottiner, elle se poursuit par une des parties les plus techniques du tracé, à l'approche du lac de l'Oule. L'enchaînement de rochers comme de grandes marches et de sentiers encombrés de racines ne m'incite pas à l'accélération et je suis bien conscient d'être, au mieux, en rando rapide.
Mais j'apprécie l'instant, hormis un peu de fatigue je n'ai pas de problème particulier et je vis donc pleinement la course. J'imagine à de multiples reprises l'arrivée à Vielle Aure et à chaque fois, je retiens un sanglot avec peine.
J'adore ces émotions puissantes qu'on ne trouve souvent que sur de longues épreuves, quand on a puisé loin physiquement et mentalement , avant d'aller chercher la récompense tout au bout, sur la ligne d'arrivée.


Mais avant cela, je dois encore remonter vers le dernier ravito, sans ressentir de faiblesse même si je ne mange quasiment  rien. Parfois un bout de fromage, parfois une  petite portion de barre, mais à chaque fois je dois mastiquer longtemps et me forcer à avaler.


Aux abords de Merlans, c'est un vent froid qui m'accueille. Je me hâte vers l'abri qui maintenant n'est plus très loin et où l'on me pointe avec trente minutes de retard sur mes prévisions.

Merlans : 157ème  13:30:56

Toute mon avance a fondu dans cette descente à allure sénatoriale.
Mais le chrono n'a guère d'importance, il y a plus essentiel à trouver en trail que quelques chiffres autour d'un H.


A l'intérieur du ravito de Merlans, il me faut bien cinq minutes pour arriver à avaler un bout de jambon d'York. Ce n'est jamais simple de se nourrir en ultra...
Puis après quelques verres, le niveau du bidon fait, j'enfile le coupe vent et repars pour le dernier tronçon. Le vent glacial me saisit et me fait trembler de tout mon corps, mais je sais qu'à l'effort je vais me réchauffer. J'ai par contre du mal à comprendre ceux qui devant moi repartent en simple tshirt...


Arrivé rapidement au col de Portet, il me reste un douzaine de kilomètres à descendre mais ils vont être très longs. La pente est faible sur le sentier à flanc de montagne comme sur la piste de ski que j'emprunte ensuite et je perds donc de l'altitude très lentement.
Je n'ai pas changé mon allure nonchalante et je me fais régulièrement doubler, notamment par quelques connaissances qui me voyant si lent me croient malade ou blessé.
Il n'en est rien, je termine juste ma course tranquillement, "sans me mettre la rate au court bouillon" comme dit une expression que je n'emploie jamais et qui pourtant dans ces instants me vient à l'esprit.


Passé le monotone début de descente, je rencontre ensuite de jolies parties en sous bois où il ferait bon prendre de la vitesse sur un trail court. Puis je retrouve chemins et sentiers empruntés en début de course, avec en fond sonore la voix du speaker. Ça sent l'écurie.


A Vignec, je m'engage sur le dernier kilomètre sur route, et j'accélère un peu pour en terminer sous les 16h. Il est d'autant plus facile d'aller plus vite que le public est nombreux et chaleureux, finalement comme en beaucoup  d'endroits du parcours où résonnaient cris, cloches et chants.
La fête règne à Vielle Aure et comme chaque arrivant je suis applaudi par cette foule d'inconnus. Les amis sont là aussi, ceux qui ont déjà terminé ou bien abandonné sur le 160km.



Photo Romain

Je franchis donc la ligne en 15h56, heureux, simplement heureux de cette longue course de 80km, distance que notre époque aurait tendance à banaliser et qui pourtant demande déjà beaucoup d'entrainements et d'efforts.
Vielle Aure : 181ème  15:56:07
La journée s'est en grande partie bien passée pour moi et hormis la montée sur le col de Sencours qui fut rude, le reste du parcours s'est déroulé sans encombre.


Photo Romain

Passé les émotions de l'arrivée, j'ai ensuite voulu me ravitailler, n'ayant rien mangé depuis plus de 2h. C'est donc avec plaisir que j'ai pris une compote et un Coca, mais mon ventre n'étant pas de cet avis, j'ai dû les rendre au sol quelques minutes plus tard.

Après une bonne nuit de sommeil, j'étais frais , sans courbature, et prêt à profiter du dimanche avec les amis autour de la remise des prix suivie d'un buffet gargantuesque.
On est toujours très bien  à Vielle Aure dans ce cadre et cette ambiance chaleureuse, et j'espère et je crois que cela ne va pas changer de si tôt.