mercredi 27 octobre 2010

- Templiers 2010




Avant course



Dans une semaine, je serai en pleine action aux Templiers.



Tout est prêt, le corps, le mental, les affaires pour la course comme pour le stand des Citadelles.



Je pourrais partir dans une heure, mais il y a encore quelques jours à attendre.


Patience...









Le profil que je prendrai avec moi. Plutôt roulant, mais un final annoncé usant.





Le premier casse pattes après La Roque Sainte Marguerite (km47).




Grosse descente et remontée aux alentours de Massebiau (km64).


Patience...










Les Templiers : la longue procession




" Michel "mic31" Says:
novembre 19th, 2009 at 11:46
Bonjour Thierry,
Nul doute que le futur parcours sera beau, je n’en ai jamais douté et l envie de découvrir de nouveaux sentiers est toujours là pour moi, dans l’Aveyron ou ailleurs.
Je regrette le déménagement pour la chaleur des rues et des lieux de Nant, n’était t on pas bien dans ce petit café pour le repas d’après course ? Je ne crois pas qu’un village artificiel arrivera un jour à avoir le même charme. Mais je comprends les contraintes et les difficultés d’organiser dans cette petite commune.
Ma plus grande crainte est de voir le nombre de concurrents augmenter encore et les annonces de l’organisation à ce sujet ne me convainquent pas.
Certes à l’avant de la course tu as les sentiers libres ;-) et tous les paysages pour toi. Mais on les apprécie beaucoup moins entassés, en file indienne ou dans un bouchon pour passer un passage délicat.
J’espère me tromper en croyant que le nombre d’inscrits va augmenter, l’avenir nous dira ce qu’il en est. "


Il y a presqu'un an, j'écrivais ces quelques lignes sur le blog de Thierry Breuil, suite à la polémique que le déménagement des Templiers de Nant vers Millau avait suscitée. Malheureusement, je ne m'étais pas trompé, le parcours était vraiment intéressant mais impraticable à l'allure que j'aurais souhaité, toujours coincé dans un groupe sans possibilité de doubler. Seule la fin de parcours m'a permis de m'exprimer, sans m'être défoncé comme je l'aurais souhaité. J'en termine d'ailleurs dans un état que je qualifierais de frais, alors que j'aurais aimé effectuer une vraie perf.
Quant au village artificiel, ce fut bien le cas, en fait il y avait le salon du trail, chapiteau que l'on peut poser là ou en plein désert, où le plaisir des rencontres et des discussions était bien présent, mais en dehors rien, les avenues anonymes de Millau à opposer aux ruelles chaleureuses de Nant où tout vivait au rythme des Templiers. Même la musique d'Era au départ n'a pas déclenché le frisson attendu et si j'ai ressenti de fortes émotions, c'est à la traversée des villages où se déroulaient les ravitos, toujours dans une ambiance de Tour de France. L'arrivée était aussi sans âme, tel un 10km en zone urbaine, à cent lieues de la traversée du petit pont suivie de l'entrée héroïque dans le parc de Nant.
En conclusion, un tracé en monotraces certes magnifique mais qui engorgé dès la première édition devrait se transformer rapidement en larges pistes comme son ancêtre nantais.
Mes sentiments sont bien trop tièdes pour que j'ai envie de rédiger un long récit, la flamme n'est pas là. Les photos et quelques commentaires suffiront.









L'envie de me défoncer sur les sentiers est toujours là, bridée pendant toute une journée, je n'en arriverai que plus motivé et en grande forme à la finale du Challenge des Trails du Sud Ouest à Labruguière.














Le site d'arrivée.






Le stand des Citadelles dans le salon.







En action.











Arrivée de Thomas Saint Girons, vainqueur de l'Endurance Trail.








Samedi matin, Yvan arrive en renfort sur le stand où de nombreux Kikoureurs seront de passage.




Thomas, 2ème des Citadelles cette année, nous rend une petite visite. Un gars simple et super sympa.



Repas sur place, au dessert la fameuse tarte aux noix et au roquefort.





Francis, finalement forfait sur blessure, nous rend aussi une petite visite. Demain, il sera là en spectateur.







Salon terminé et stand plié, on s'accorde un petit apéro avant une dernière assiette de pâtes.








Une bonne heure le soir à finaliser mon équipement, quels vêtements dans le sac, rechange en cas de pluie ou pas, etc...




Le profil, les barrières horaires et mes temps de passage estimés.




5h15 je suis au départ, pas un pelé sur la ligne. Je marche un peu, reviens me mettre au chaud dans la voiture jusqu'à 5h45.



Du coup je me retrouve un peu en fin de peloton.




Musique d'Era, fumigènes, sans émotion. Une minute perdue avant de passer l'arche en marchant.




Sur la route, j'y vais cool, je marche dès que ça monte. Beaucoup de frontales derrière moi, je ne suis pas le dernier.




Après Carbassas, j'attaque la grosse montée en marche rapide, doublant pas mal de monde.



Très bonne surprise, je rattrape comme ça Yvan. On fait un bout ensemble, puis je poursuis, doublant dès que la largeur du sentier le permet.




Arrivé sur le causse, je cours, à un rythme tranquille, et c'est Yvan qui me rejoint. On va faire toute la traversée du causse ensemble, discutant de choses et d'autres, un beau moment de course.



En même temps, on n'est pas vraiment seuls sur les chemins.




Après la bruine du matin, on a droit à un beau lever de soleil.




Je crois alors que finalement la journée va être belle, mais l'éclaircie sera de courte durée.





Petit à petit, j'ai pris un peu d'avance sur Yvan qui prudemment n'a pas suivi.



Arrive la descente sur Peyreleau et le début des ralentissements. Quand on est obligé de marcher en descente, c'est qu'il y a un souci...



Je double 2 ou 3 gars, mais c'est trop étroit pour jouer à ce jeu là avec beaucoup.



Comme un métronome, j'arrive au premier ravito exactement dans les temps prévus. Impressionnant.





Peyreleau : 1183ème 02:52:10




Beaucoup de public ici comme à chaque ravito. Estelle m'interpelle, je lui indique qu'Yvan n'est pas loin derrière puis je fonce remplir mon camelback et manger 2 tartines au Roquefort en buvant du coca.



Je repars vite et dois m'arrêter dès le début de la montée en sentant une inondation dans le dos : classique, trop pressé j'ai mal refermé le bouchon. Je revisse et repars, croisant là Joël, le pote de Michel des Trois Rocs. Quelques mots et je fonce , pas pour longtemps.




Cette montée est étroite rendant tout dépassement impossible. Je suis pris dans le flot, beaucoup trop lent, ne me sentant vraiment pas à ma place.



Le gars derrière moi se recoiffe, un autre appelle sa copine, moi je relis quelques sms d'encouragements.



Vraiment actif comme course.









La situation m'énerve, mais les dépassements sont impossibles.



En plus un boulet quelques rangs derrière moi raconte sa vie à voix haute pour les 20 ou 30 coureurs qui l'entourent...Difficile d'apprécier le moment.




Cette situation dure un bon moment et ce n'est qu'à partir de la modif de parcours que le sentier s'élargit. Je me mets aussitôt à courir même si ça monte, essayant de regagner le temps perdu et m'éloignant de la voix du pénible.




Sur le causse, le peloton s'étire mais je ne cours pas non plus très vite, il faut garder des forces pour ce final annoncé difficile après La Roque.




On passe quelques jolis lieux, toujours sur du roulant.




C'est comme ça que j'approche du deuxième ravito de St André, aux abords duquel je retrouve Francis.




Ca fait du bien de retrouver une tête connue. A le voir emmitouflé il semble faire froid, en courant je ne sens rien.







On discute et en petit footing il m'accompagne jusqu'au village.




De bons moments qui reboostent.






St André de Vézines : 1073ème 04:39:21




Je ne refais pas le plein, j'ai peu bu et le ravito suivant n'est qu'à 1h30.



Avec les 20 minutes gagnées grâce à la modif, je suis toujours pile sur mes prévisions, en 4h40 à St André.




Même menu pour moi ici comme tout le long de la course, tartines de Roquefort et Coca.




Je repars sur le causse, toujours terrain roulant , aucun problème à signaler si ce n'est la douleur supportable sur le côté du tibia droit, depuis les premiers mètres de course et surtout depuis quelques semaines.



Je sais, il faudra que je consulte...




Vers Montméjean, il y a de l'amélioration, les sentiers sont plus fluides.




Avec toujours de jolis paysages.




Et des passages techniques créant quelques retenues.






Ma tête, c'est plus pour le fun, je vais bien.












Enfin une montée praticable à un bon rythme.







Retour sur le causse et ses pistes roulantes.









Je trottine dès que ça ne monte pas, le haut des cuisses commence à être un peu douloureux.






Le ciel s'est bouché, gâchant un peu les paysages alentour.










On aborde ensuite la descente vers La Roque que beaucoup nous ont annoncé comme piégeuse.







Elle l'est par endroits, des rochers humides ou des obstacles à passer, mais rien d'inabordable pour qui est habitué au trail. Ca me rappelle un peu la Combe d'Enfer parcourue lors du Trail de Fontfroide.






J'arrive sans encombre à La Roque où je retrouve Francis avec plaisir.








La Roque Sainte Marguerite : 959ème 6:13:53




Je refais le niveau à un litre, un fond de coca et le reste en eau. Bonne surprise, ce ravito annoncé liquide est aussi pourvu en solide. Je grignote donc un peu avant de repartir.







Je croise une dernière fois Francis en quittant le village, merci à toi pour tes encouragements.






Sitôt quitté les ruelles, on attaque une belle montée vers le causse.




Au dessus de La Roque où l'on aperçoit le nombreux public.






Le début de la montée me rappelle les sentiers bordés de murettes que l'on trouvait au dessus de Trèves sur l'ancien parcours.







Passage sous des falaises ocres.














Mon rythme est assez bon au début, mais je me retrouve vite en file indienne sur un sentier étroit.



C'est reparti pour une course où je ne peux que suivre l'allure collective.




Passage près d'un abri sous falaise.





A nouveau de belles montées, à allure rando.






Et manque de chance, je retrouve quelques places derrière moi une grande gueule qui fait profiter de son monologue inintéressant des dizaines de coureurs.



Pas moyen de s'échapper, il faut subir le son et la lente montée.













Le lent calvaire se poursuit.






Heureusement, dès qu'on arrive sur le causse le bavard prend les devants et part en courant. Bon vent.



Moi, je prends un petit rythme. Autant je pourrais donner beaucoup plus en montée, autant je suis limité sur le roulant, les jambes ne moulinent pas vite.



Et puis d'un seul coup, alors que je n'ai rien pris, car je fais une course propre, sans gel ni produit chimique dans l'eau, je ressens un regain d'énergie.



Je dépose d'un seul coup ceux qui m'entouraient et je retrouve une bonne allure sur le plat.







Mais la pluie s'intensifie et je suis obligé de stopper pour m'équiper, coupe vent et casquette sont les bienvenus pour me protéger.



Je trouve le passage qui suit très long, dans l'attente de la descente qui nous mènera à Massebiau.






On y arrive enfin et la partie ne s'annonce pas simple : de la boue bien glissante, des rochers humides, il s'agit là d'être très vigileant.






C'est dans ce toboggan que m'attend une autre bonne surprise, je retrouve Thierry de Lavelanet et un pote à lui. Habitués des Citadelles, je leur dis que ça doit leur rappeller quelque chose.



Il me disent que vu le terrain, ils parlaient justement de moi.






On va comme ça se retrouver plusieurs fois jusqu'à l'arrivée, à quelques secondes d'écart.








Certaines parties sont vraiment très glissantes, voire dangereuses. J'arrive à passer assez bien partout, flippant moins que d'autres et trouvant queques trajectoires parallèles dans les buissons, bien moins risquées.



En m'accrochant aux buis et aux arbres, j'arrive en bas sans tomber, ce qui ne fut pas le cas de beaucoup à voir l'état des habits.









Massebiau : 913ème 09:42:03






Nouveau bain de foule à Massebiau où ici comme ailleurs j'ai le plaisir de croiser des têtes connues dans les spectateurs. J'y arrive presque à sec, un peu fatigué, j'ai perdu les 20 minutes d'avance.



Je recharge la poche en mélange eau plate/Quézac, savoure Roquefort et coca et repars en forme, remotivé par le public chaleureux.




J'attaque fort la montée, en forme, sur un sentier enfin fluide. Je double un gars sympa, il me laisse passer et me glisse "Si je demandais un euro à chaque fois, j'aurais déjà remboursé l'inscription". On rigole ensemble puis je trace.







Malgré ma tête, tout va bien. Belle montée, bien raide sous les falaises, pas mal de ces portions m'ont rappelé le fabuleux Trail des Trois Rocs.







Je rejoins quelques coureurs mais ici on peut doubler, ce n'est pas un problème.


La montée est rude, glissante parfois ou usante dans les éboulis.





Après la montée, on rejoint encore une fois le causse. Partie roulante où j'avance bien.


A travers la brume, j'aperçois Millau en contrebas et surtout j'entends la sono de l'arrivée. Ca commence à sentir bon.






Arrive ensuite une descente de fou, un régal : la pente est très raide, mélange d'éboulis et de parties boueuses.


Le tout est sécurisé par plusieurs dizaines de mètres de cordes. Malgré cela, beaucoup sont tétanisés, descendant pas après pas, accrochés à la corde.


Je double comme je peux, passant à côté du sentier, m'accrochant aux arbres ou rapidement à la main courante quand elle est libre.


Je dévale, doublant de nombreux coureurs, je vole presque au dessus du sol.


Superman is back !





Cette fabuleuse descente se termine et il faut alors remonter vers la grotte du Hibou. De la boue, des racines et toujours la forme pour moi.





Je sens bien que la partie est gagnée et je prends le temps de faire une petite photo.






On traverse la grotte, bien plus sombre en dehors de l'éclair de mon flash.





A la sortie, c'est une nouvelle descente plutôt chaude qui nous attend. Mais elle est aussi équipée en cordes et de nombreux arbres me permettent de dévaler à nouveau.


Je tiens la main à la fille qui me précède sur un passage où elle flippe, puis je fonce sur le petit sentier.









On retrouve ensuite une route, puis un large chemin qui descend tranquillement vers Millau.


Je suis vraiment frais et je double de nombreux coureurs qui marchent ou trottinent.







Le public se fait plus nombreux, un spectateur m'émeut en me glissant "Bravo pour ce que vous avez fait !", puis je traverse le pont, rejoins les berges et l'arrivée sans âme, mais pas sans symbole.


Millau : 822ème 11:21:30


Michel Hortala m'appelle au micro, forcément pour parler des conditions de course citadelliennes. Ensuite, alors que je m'éloigne, c'est Thomas Saint Girons, venu en spectateur, qui m'interpelle. Il veut juste savoir comment était ma course, le terrain, etc. Vraiment un gars sympa.









Voilà c'est fait. J'ai finalement écrit un petit récit, il y a eu de l'émotion sur ce parcours, une magnifique descente finale, mais le sentiment qui prédomine est la frustration.


Je me sais capable de gérer ces distances depuis le Grand Raid des Pyrénées 2009 et le Tour des Glaciers de la Vanoise 2010, là je voulais aborder cette épreuve sur un mode compétition. C'est raté.


L'estimation était basée sur 72km 3700md, chiffres qui avaient circulé. Pour 3200md, je valais en théorie 10h et je pense que j'aurais pu les réaliser. Tant pis.






Reste une satisfaction qui vaut bien ce V de victoire, le gri gri m'a bien poussé et a été aussi efficace qu'un gel dans les petits coups de moins bien.


Merci ;-)






27 commentaires:

Francis a dit…

Ouah...Tu es chaud bouillant Michel.
Il va y avoir le feu sur le causse la semaine prochaine !!!

Steve a dit…

Mets pas le feu à la forêt quand même !
Je te souhaites un bon salon et surtout une belle course.

Anonyme a dit…

Salut Mic,

je pense que je ne serais pas couché dimanche à 5H, mais pour une autre raison que toi, je lèverai un verre si je peux encore...à ta santé et à ta course. On suit ça!
A bientôt à Labruguière.

Stéph81

yvan a dit…

Bon...ici rien n'est pret,ni sac ( je viens de le recevoir ), ni affaires, ni carte ni profil ...
Pas de grosse pression,juste l'envie de prendre le départ et d'avancer relativement tranquillement pour pas s'user prématurément et espérer durer.
Et comme déja dit,la première victoire ( au vu de mon année ) sera d'être au départ !
Le bonus serait d'être aussi à l'arrivée...loin derrière Michel !

Sentier Libre a dit…

Oh putain ! un fou qui va tester son sac neuf en course...ça sert à quoi que j'ai écrit "Réussir son Ultra"?...
Y'a pas de raison d'échouer,je t'attendrai à l'arrivée.
Steph, il te faudra boire jusqu'à 6h15 heure du départ, pas 5h.
Merci à tous pour les encouragements, ça va le faire !

Picos de europa a dit…

Vu ta forme en ce moment, certainement que ça va le faire, et vu ta régularité ça devrait le faire dans les temps prévus:-)
J'espère que le parcours sera un régal..Bonne course aux frères Arnaud!

Romain a dit…

Merci pour les photos et bravo pour ta course même si tu t'es senti bridé de nombreuses fois. Tu auras de l'énergie à revendre pour la finale du Challenge!
J'oses pas imaginer ce que cela donne encore plus loin dans le peloton pour les bouchons...

Francis a dit…

"La médaille est superbe, je viendrai la chercher en 2010" , c'est le com que tu avais laissé sur mon CR l'an passé; tu as tenu ta promesse, et facilement de plus.
Bravo pour ta course pleine de sagesse (forcée me diras-tu).
Ma frustration ne n'avoir pu participé à cette édition est atténuée par la lecture de ton CR, car il est vrai que ce que l'on vient chercher sur ce type de trail, c'est avant tout de l'émotion : émotion du départ, coups de mou, coups de reboost, émotion des encouragements et surtout émotion de l'arrivée, comme celle partagée en 2008 à Nant.

Nico35 a dit…

Bravo, beau reportage... avec un fond musical détonnant...

Jette un œil là : http://nicolas-verdes.onlinetri.com/index.php?page_id=7218&news_id=25188 tu es peut-être sur un bout de film.

Bye

pascal a dit…

salut michel,

çà c'est fait, un gros bravo à toi!!!
on t'as attendu du côté de la roque mais malheureusement il fallait qu'on décolle vers les alpes rejoindre des amis...on a dû voir passer 6 à 700 gars et pas de michel en vue, il semblerait qu'on t'ait loupé de peu....
je pense vraiment que tu aurais pu faire moins de 10 heures et ton état de fraicheur à l'arrivée me le confirme..!!!
en tout cas j'espère qu'ils amélioreront certains points pour l'année prochaine...et ce qui est sûr c'est qu'un jour il faudra que je la fasse mais bon 70 km çà fait peur pour le moment..!!!

ps:tu as intérêt à tout exploser pour la finale du challenge..!!!!

popov a dit…

Salut

beau cr et bravo pour ta course, en effet beaucoup de monde sur cette course

a+

popov

Laulau a dit…

Salut Michel,
Merci pour ton récit,
Ta frustration de n'avoir pas pu courir comme tu le voulais domine, quel dommage, je la comprends bien.
Bonne chance pour la fin du challenge.
Laurent

Steve a dit…

Je rejoins Francis :"frustration atténuée par la lecture de ton cr".
Finisher, tout de même = bravo.
En fait je ne regrette que le fait de ne pas avoir partager un moment avec vous et le gateau aux noix.

auvermarc a dit…

Bravo Michel, mais si tu souffres tant du monde et des bouchons, ce que je partage, tente l'ultra, bcp mois de bouchons, mais par contre très peu de public aussi, et une arrivée (pour moi) dans l'anonymat complet (4 à 5 personnes vues dans Millau).
Encore bravo, et à bientôt
Marco

laurent a dit…

Bravo à toi et pour ce commentaire en image bien sympa à lire. Content de d'avoir croiser sur le stand et à l'hôtel le lundi matin. A bientôt.

thierry breuil a dit…

Merci pour ce beau recit de course, et toutes ces belles photos illustrant tes propos. Je comprends ta frustation des bouchons..., et je suis impressionné de voite comment la descente sur Massebiau s'est trnsformé en quelques heures. Dur, dur pour vous.
Allez bonne récupe.
Thierry Breuil

Eponyme a dit…

Bravo pour ta course, et content de t'avoir croisé sur le stand des Citadelles ! ;)

Anonyme a dit…

oui bravo à toi, très heureux de t'avoir rencontré sur le salon en chair et en os, pour moi qui ai fait le marathon des causses moins de bouchon et très beau parcours, néanmoins un gros manque d'authenticité!! A+ sur les sentiers

Shadock a dit…

Je mets le casque, me laisse "bercer" par la zique de ton blog et hop c'est parti ... les Templiers par procuration avec Michel :-)

Merci pour ton récit ... qui ne devait pas se faire au départ :-) !

Et même si tu n'as semble-t-il pas trop forcé : Bravo tout de même ! ;-)

nathou a dit…

Encore un joli récit ponctué de superbes photos. Je ne sais pas comment tu arrives à en faire autant. Tu trouves les bons angles, le temps de t'arrêter pour prendre la bonne photo. J'avoue que j'ai vite rangé mon appareil pour "rentrer" dans la course. Mais, j'ai ressentie les mêmes frustrations que toi, et j'avais réagis de suite au déménagement de la course. Et de même après cette nouvelle édition. Bon, comment fais-tu pour donner d'aussi belles couleurs à tes photos. Question de réglages?

Sentier Libre a dit…

Bon allez, un secret de photographe, la marque : Canon, c'est ce que je connais de mieux pour les couleurs. Et parfois, un petit coup de retouche avec Picasa.
Merci à vous tous pour vos nombreux commentaires, ça prolonge l'aventure.

ERREAMAN a dit…

Salut Michel,
je suis ERREAMAN, nouvel inscrit sur le forum des Citadelles. Je t'avais rencontré en attendant mon tour au "pipiroom" à Verfeil, tu t'en souviendras (j'avais été voir ton blog la veille, blog où je t'avais vu avec ton amie et son chien en rando dans les Alpes ou en Espagneje crois).
Moi aussi j'ai fais les Templiers cette année (mais pour la "toutoute" 1ère fois.)
Mon sentiment n'est pas très éloigné des tiens : trop de monde tue la course sauvage qu'elle aurait due être avec ses nombreux bouchons (plus d'une heure a attendre pour moi en totalité).
J'ai mis 1h30 de plus que toi, pas si mal pour une première pour quelqu'un qui a courru le 33 (en fait 34,5 kms) de Verfeil en 4h35, où j'étais dans le dur dès le vingtième ce jour-là. Ce dimanche à Millau, c'était peut-être la course de ma vie.
Je ne conseillerai pas forcément a quelqu'un qui débuterai comme moi dans le trail mi-long de choisir la nouvelle formule des Templiers s'il doit encore y avoir autant de monde (un peu frustrant non ?). Enfin, ces bouchons successifs m'auront peut-être permis de récupérer et ainsi garder du jus pour la suite. Pour moi, c'était une grande première car je n'avais courru plus de 35 bornes en trail (et 3 marathons en 4H19 comme meilleur temps, c'est dire mon niveau très modeste !)
Daniel de Versant Trail a Labege m'a indique que lui ferait le trail des Hospitaliers une semaine après les Templiers organise a Nant : il faudra voir...
A bientôt, et peut-être du côté de Lavelanet...
Je me balade déjà sur différents site de trail afin de me fixer mon prochain objectif car je ne peux rester sans...
Ce qui me fait un peu peur aux Citadelles, ce sont les conditions atmosphériques et climatiques qui sont très souvent excécrables. A ce sujet, les Templiers de la semaine m'auront permis de découvrir ces conditions un peu extrêmes car j'ai finis avec la frontale vers 19H30, donc j'ai vécu la boue, les glissades, les gamelles, etc...
A te lire...

Un grand merci pour ton CR.
_________________
ERREAMAN
La meiileure façon de réussir, c'est toujours d'essayer encore une fois !

Oslo a dit…

Bon, il a flotté, il y a eu des grandes gueules qui soulent (je vois très bien le genre :o)) mais au final si tu ne t'as pas craché tes poumons en signant un temps, tu as fait une bonne ballade :)

et pense à aller consulter pour ton tiba :o)

au plaisir de te croiser l'an prochain mais ça m'étonnerait car pas beaucoup de trail à mon programme...

Jacques a dit…

Bravo à toi,
Merci pour ce reportage vécu de l'intérieur...en ce qui me concerne, le nombre de participants est trop important pour que je revienne sur ce genre de course!
A bientôt peut-être, lors d'une séance débroussaillage Ariégeoise?

Jacques.

Julien JORRO a dit…

Toujours aussi chouettes tes récits de course. Bravo pour tes Templiers. Une course mythique même si l'arrivée est sans âme... on peut pas tout avoir d'un coup!

Maintenant tu peux aller nous préparer une magnifique édition des Citadelles!

Fredy a dit…

Bravo pour ta course et merci pour le récit. Ca donne vraiment envie d'essayer ce nouveau parcours.

traildespuechs a dit…

Salut Mic,
à mon avis tes "aigreurs" viennent du mélange Roquefort/coca ! Ah ouais, grosse faute là !!! Pour le reste, pas de grosses surprises !!!
En tout cas, ça fait toujours plaisir de te lire et de te voir (en photo faute de mieux pour l'instant). A très bientôt. ps : ça y est je viens de reprendre après 3 semaines d'arrêt lié à déménagement et divers bricolages (parquets, démontage/montage de meubles,...)